AccueilHistoireGeographieCulture
LanguesLiens

Iles et villes principales



L'archipel japonais long d'environ 2 200 km couvre une superficie de 375 000 km2. 
Il est composé de plus de 3000 îles. 
Ce sont principalement des milliers de petites îles qui
appartiennent à la préfecture d'Okinawa. 
Il comprend quatre grandes îles principales du nord-est au sud-ouest : Hokkaido, Honshu, Shikoku et Kyushu qui représentent 98% de la superficie totale.


     Hokkaido -> 83000 km2

    Honshu -> 231000 km2

   Shikoku -> 19000 km2

   Kyushu -> 42000 km2



Villes principales

Quartier de Shibuya à Tokyo

Tokyo


Sur l'île d'Honshû, Tokyo est une ville de plus de 2140 km2.

C'était à la base un petit village nommé Edo établit vers 1453. Ce village connu soudainement une explosion démographique et devint un centre politique lorsque le shôgun Ieyasu Tokugawa décida de faire de ce village le siège militaire, politique et administratif de son pouvoir en 1603.

En partie détruite par le grand incendie de 1653, Edo n’accédera au statut de capitale et ne prendra le nom de Tōkyō qu’en 1868. Tōkyō signifie capitale de l’est. Jusqu’à cette date la capitale du japon était Kyōto.

Tōkyō est une ville de construction relativement récente car le grand séisme de 1923 et les bombardements intensifs de la seconde guerre mondiale eurent raison de la plus grande majorité des édifices anciens.




Kyoto


La ville était originellement dénommée Yamashiro. C’est en 794 que l’empereur Kammu décide de se faire construire une capitale. Il choisit une organisation géométrique (les rues étant soit parallèles soit perpendiculaires les unes aux autres).

 Yamashiro prendra alors le  nom Heian-kyō (ville de la paix), ce n’est que vers 1227 que le terme de Kyōto (ville capitale) apparaîtra.
 Heian-kyō connaîtra une croissance importante bien que la guerre civile de l’Ônin (1467-1477) la détruisit presque entièrement.


Kyōto perdit son statut de capitale en 1868 sur décision de l’empereur Meiji lorsque celui-ci décida de transférer la capitale à Edo (Tōkyō). Cette décision porta un coup au développement de la ville. Pendant la seconde guerre mondiale, il fut pris la décision d’épargner la ville afin de protéger son patrimoine.

 Aujourd’hui Kyōto; reste la capitale culturelle de l’archipel. En 1994 les monuments de l’ancien Kyōto ont étés inscrits  au patrimoine mondial de l'Unesco.

                                Pagode Yasaka à kyoto



Yokohama


Yokohama est la seconde ville du Japon mais le premier port de l'archipel.


  Pour Yokohama, tout commence en 1859 lorsque ce petit port est désigné, pour accueillir les concessions étrangères. C'est de cette ouverture vers l'extérieur que Yokohama va tirer rapidement profit et croissance. En 1889, date de la mise en place de la municipalité de Yokohama, la ville dépasse largement les 100 000 habitants.

Deux événements vont cependant temporairement freiner la croissance de ce port ouvert vers l'extérieur. Le premier sera  le "tsunami" (raz-de-marée) de 1923 qui fera presque 30 000 morts. Le second événement sera la dévastation causée par les bombardements de l'armée américaine en 1945 durant la seconde guerre mondiale (42% de la ville sera détruite).

 Yokohama est aujourd'hui une ville vigoureuse, fortement industrialisée et urbanisée comptant presque 3 600 000 habitants en août 2005.





Osaka


Osaka
devient au début du XXème siècle une très importante cité industrielle. Objet de nombreux bombardements pendant la seconde guerre mondiale, la ville, rasée,  est reconstruite à la fin de la guerre de façon peu maîtrisée.

Les années passant une architecture aujourd'hui résolument contemporaine et moderne est prônée à chaque coin de rue. 

Avec  presque
3 000 000 millions d'Habitants et une densité de
11 830 hab/km en mai 2003, Ōsaka est de nos jours la troisième ville japonaise de l'archipel derrière Tokyo et Yokohama.


Haut de page